dimanche 29 août 2010

Poussée de la franc-maçonnerie en Algérie

La symbolique franc-maçonne tend à prendre pied en Algérie et pour l'instant, je ne parle que d'usage de symboles, l'existence d'une branche de la franc-maçonnerie ayant du mal à être prouvée du fait même de la discrétion qui entoure en général ses différentes obédiences, discrétion encore plus de mise dans un pays où l'islam est religion d'état.
Les symboles de l'équerre et du compas sont très bien visibles sur cette vidéo représentant l'hôtel Sheraton d'Alger avec force descriptions et parallèles de l'auteur: sur Youtube
Le plus étonnant reste encore cet ensemble de constructions que l'on trouve à Bentalha.
Souvenez-vous de Bentalha, et de sa Madone:
La preuve par une vue satellite: Bentalha sur Google Maps
et par l'image:
N'étant moi-même pas hostile aux valeurs universelles de la franc-maçonnerie, tout en étant très réservé sur ses fondamentaux chrétiens, je ne me permettrai aucunement de porter un jugement quelconque sur cette implantation..

vendredi 27 août 2010

Ce qui se passe dans une usine de dépeçage de poulets

Et après ça, allez donc en manger chez McDo.
C'est tiré du roman de John Connolly (la proie des ombres) traduit de l'anglais par Jacques Martinache
Il...avait commencé au dernier barreau d'une usine d'abattage fournissant du poulet découpé aux fast-food, utilisant un tuyau d'arrosage pour nettoyer les sols du sang, des plumes et des morceaux de chair qui y adhéraient, ses journées remplies par des caquètements paniqués, par la cruauté des hommes travaillant sur la chaîne qui prenaient plaisir à torturer les poulets, à ajouter de la souffrance à leurs derniers instants en leur brisant ailes et pattes; par le grésillement du courant quand les bêtes, pendues la tête en bas à une chaîne roulante, étaient brièvement plongées dans une eau électrifiée, ce qui parfois ne suffisaient pas à les estourbir, car elles gigotaient tellement que leur tête demeurait souvent hors de l'eau et qu'elles étaient encore conscientes quand les machines à multiples lames leur tranchaient la gorge, leur corps tressautant lorsqu'une eau bouillante les déplumaient, les transformant en carcasses fumantes prêtes à être débitées en morceaux de la taille d'une bouchée qui, crus ou cuits, auraient quasiment le même goût, c'est-à-dire aucun.